Notre philosophie


Entreprises, votre site web vaut mieux qu'un copié-collé de brochures, pensez GRAND, nous vous guidons !

A lire

Mercredi 6 juin 2007

C'est avec curiosité que j'ai participé au deuxième jour de "Let's Interact", le premier congrès européen de l'IAB Europe, le réseau européen des annonceurs sur le net.

Outre un prix d'accès prohibitif, c'est amusant d'observer l'émergence de cette nouvelle classe européenne du web. Les premières discussions du matin sont banales, mais néanmoins nécessaires pour un premier contact. Chacun prend ses marques par rapport aux expériences dans les autres pays.

Le "Salon" est réduit à 4 mini-stands de sponsors, et des essentiels bar et point wifi.
Sur le stand de l'IAB Europe, David White (Weboptimiser) fait le pied de grue devant son studio d'enregistrement. Vieux de la vieille, il retrace pour nous l'historique de l'IAB.

L'IAB US a déjà 11 ans, l'IAB UK 10 ans. Et pourtant, en dehors des formats des bannières, nous n'avons toujours pas établi de standards !

Alain Heureux, Président de l'IAB Europe (que j'avais déjà interviewé en 2000 comme CEO de Virtuology...), ouvre les conférences. Il témoigne sa volonté d'un forum commun où tous les acteurs pourront partager leurs expériences au niveau international. Il martèle aussi la nécessité de parler ensemble d'une seule voix face aux comités de régulation, européen notamment.

Bernhard Glock ouvre le bal. Président de la WFA (World Federation of Advertisers), il est également vice-président de Procter&Gamble et aime parler avec des images ... qu'il utilise à outrance dans son powerpoint ... (des illustrations parfois honteusement volé à des banques d'images) Pour mieux toucher le consommateur, il insiste sur la nécessité de combiner "content, contact, context", avec des concepts en "global scale, local relevance". Bref, une communication uniformisée et pernicieuse, dans laquelle le consommateur est réduit à la passivité. Pas très web tout ça.

Second orateur, Jaap Favier relève le niveau web et aborde la question du "social computing". Vice-président et directeur de recherche du cabinet de consultance Forrester, il démontre, chiffres à l'appui, la nécessité de changer de mode de communication. En effet,

  • L'internaute est surtout réactif aux recommandations par ses connaissances (à 80%), et très peu par les sites web des entreprises (à 22%) et par les publicités dans les moteurs de recherche (à 10%).
  • Contrairement à ce que l'on fait dans la publicité traditionnelle, en ligne, ce sont les femmes les plus actives dans la communication du message : ce sont donc à elles qu'il faut s'adresser en priorité. Cf. l'exemple des récentes campagnes de Dove, qui recueillent un réel succès.
  • En laissant l'internaute s'approprier la marque, on le fidélise, et l'entreprise elle-même peut en retirer des bénéfices en terme de R&D et de marketing : cf. le designer personnalisé de Nike ou la Lego Factory.

A la pause, j'ai pu interviewer Esther Dyson, une grande dame du web, ancienne présidente et fondatrice de l'ICANN. A suivre dans un prochain post!
Par Marina Aubert - Publié dans : Copywriting
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Images Aléatoires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus